Remarquable

  •  Les zones humides

Derrière la dénomination « zones humides », se cachent de multiples milieux naturels d’étendues et de formes diverses, qui ont comme point commun la présence d’eau, permanente ou temporaire, visible ou invisible : marais de plaine, tourbières, milieux alluviaux, étangs et bords de lacs, etc. Le caractère à la fois humide et terrestre confère à ces milieux une forte biodiversité ; ils possèdent des fonctionnalités essentielles (régulation des crues, capacité d’épuration, espaces de ressourcement, etc.). Drainage, urbanisation, aménagements hydrauliques, mise en eau pour la réalisation de plans d’eau artificiels, endiguement des cours d’eau, etc. sont autant de causes de dégradation et de disparition de ces milieux aujourd’hui réhabilités par l’Etat.

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  •  Les pelouses sèches

Les pelouses sèches se développent en Savoie grâce à des conditions particulières : climat local sec (Haute Maurienne), fort ensoleillement, sol drainant (calcaire, alluvions), etc. Les versants de basse et moyenne altitudes sont les plus propices. Ces pelouses présentent un tapis végétal peu élevé et clairsemé, mais elles accueillent une grande diversité d’espèces, dont certaines ne peuvent se développer que dans ces milieux (ophrys abeille, aster amelle, l’azuré du serpolet, la couleuvre d’Esculape, le lézard vert, le hibou petit-duc, le circaète Jean-le-Blanc, etc.). L’abandon de la fauche ou du pâturage, la transformation de ces milieux en vignes et l’urbanisation sont les principaux facteurs de dégradation de la biodiversité et de disparition des pelouses sèches.

  •  Les corridors biologiques

Les corridors biologiques sont des structures paysagères linéaires, continues ou non, minoritaires au sein d’un paysage, qui autorisent la connectivité entre les réservoirs de biodiversité ou les zones d’extension (exemple : haies bocagères, réseau de mares, bandes enherbées des bords de routes, cours d’eau…). Ils sont donc un élément de la trame verte et bleue. Garantir à toutes les espèces une trame naturelle à l’intérieure de laquelle elles peuvent circuler, leur permettant ainsi d’assurer leur survie, est l’enjeu de la préservation des corridors biologiques.