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  • Tortues de Floride : quelles solutions pour les particuliers en Savoie ?

Que faire de sa tortue de floride ? 

Quelles solutions pour les particuliers

en Savoie ? !

Depuis plus de quinze ans, le Conservatoire d’espaces naturels de Savoie proposait un service de récupération des tortues de Floride confiées par des particuliers. Ce dispositif permettait d’éviter les abandons dans la nature et d’orienter ces animaux vers une structure adaptée. Aujourd’hui, face à l’évolution de la situation, le CEN Savoie a fait le choix d’y mettre fin.

Une mission assurée pendant plus de quinze ans

Durant plus de quinze ans, le CEN Savoie a joué un rôle de relais pour la récupération des tortues de Floride détenues par des particuliers ne pouvant plus les garder. Les animaux recueillis étaient conservés temporairement au CEN, le temps d’en réunir un nombre suffisant, puis transférés au parc zoologique du parc de la Tête d’Or, à Lyon, où ils rejoignaient un bassin dédié.

Ce fonctionnement a permis, pendant de nombreuses années, d’offrir une solution concrète aux propriétaires souhaitant se séparer de leur tortue sans la relâcher dans le milieu naturel.

Pourquoi le CEN Savoie met fin à cette activité

Aujourd’hui, les tortues confiées au CEN Savoie sont devenues beaucoup plus rares. La majorité des animaux recueillis provenaient en effet de particuliers, mais les remises sont désormais trop peu nombreuses pour permettre d’organiser régulièrement un transfert vers Lyon.

Cette baisse du nombre de tortues déposées entraîne une difficulté pratique importante : en attendant d’en avoir suffisamment pour justifier un déplacement, les animaux doivent être gardés plus longtemps au CEN. Or, les conditions d’accueil temporaire dont nous disposons ne permettent pas d’assurer leur maintien sur le long terme dans de bonnes conditions, notamment en termes d’espace.

À cela s’ajoutent des contraintes administratives liées au transport de cette espèce, qui nécessitent des autorisations spécifiques. Dans ce contexte, et au regard du très faible nombre de tortues désormais confiées, le CEN Savoie a donc décidé de ne plus assurer cette mission de centre de récupération pour les tortues de Floride.

Que faire si vous ne pouvez plus garder votre tortue de Floride ?

Le CEN Savoie n’assure plus la récupération de ces animaux. En revanche, plusieurs solutions existent pour les particuliers souhaitant confier une tortue de Floride à une structure adaptée :

  • Contacter l’ATRA, l’Association pour l’élevage et la protection des tortues en Rhône-Alpes, qui peut orienter les propriétaires vers un centre de récupération ;
    Tél. : 06 84 68 75 40
    Mail : atra.tortue@gmail.com
  • Se renseigner auprès du Refuge des Écailles, près de Grenoble ;
  • Ou, si cela est possible, déposer directement la tortue au centre de récupération du parc zoologique du parc de la Tête d’Or (04 72 10 30 30), à Lyon, après avoir prévenu la structure au préalable. La Ville de Lyon précise que le dépôt des tortues de Floride se fait à l’accueil de la primaterie du parc zoologique, sur des créneaux dédiés.

Dans tous les cas, il est essentiel de ne jamais relâcher une tortue de Floride dans la nature.

Pourquoi ne faut-il pas relâcher une tortue de Floride ?

Importée et longtemps vendue comme animal de compagnie, la tortue de Floride a souvent été choisie lorsqu’elle était encore très petite. Mais en grandissant, elle peut atteindre une taille importante, vivre de nombreuses années et nécessiter des conditions de maintenance bien plus exigeantes qu’on ne l’imagine au moment de l’achat.

Relâchée dans le milieu naturel, cette espèce n’a pas sa place dans les écosystèmes locaux. Plus grande et souvent plus active que la cistude d’Europe, elle peut occuper les mêmes espaces de vie, notamment les zones de repos ou d’ensoleillement. La présence de cette espèce introduite reste problématique pour l’équilibre des milieux naturels.

Le CEN Savoie poursuit son engagement pour la cistude d’Europe

Si le CEN Savoie met fin à cette mission de récupération, son engagement en faveur des tortues d’eau douce se poursuit pleinement à travers les actions menées pour la cistude d’Europe, espèce indigène de notre territoire.

Au lac du Bourget, le programme de réintroduction engagé depuis les années 2000 a permis le relâcher de plus de 230 individus. Aujourd’hui, la cistude y est de nouveau bien implantée et s’y reproduit. S’il reste difficile d’estimer précisément la taille de la population actuelle, ces résultats montrent que les efforts engagés depuis plus de vingt ans portent leurs fruits.

Le CEN Savoie continue donc de mobiliser son énergie pour la préservation de cette espèce patrimoniale et de ses habitats, tout en rappelant l’importance d’une détention responsable des animaux exotiques et de l’absence totale de relâcher dans la nature.

Quelles solutions pour les particuliers

en Savoie ? !

Depuis plus de quinze ans, le Conservatoire d’espaces naturels de Savoie proposait un service de récupération des tortues de Floride confiées par des particuliers. Ce dispositif permettait d’éviter les abandons dans la nature et d’orienter ces animaux vers une structure adaptée. Aujourd’hui, face à l’évolution de la situation, le CEN Savoie a fait le choix d’y mettre fin.

Une mission assurée pendant plus de quinze ans

Durant plus de quinze ans, le CEN Savoie a joué un rôle de relais pour la récupération des tortues de Floride détenues par des particuliers ne pouvant plus les garder. Les animaux recueillis étaient conservés temporairement au CEN, le temps d’en réunir un nombre suffisant, puis transférés au parc zoologique du parc de la Tête d’Or, à Lyon, où ils rejoignaient un bassin dédié.

Ce fonctionnement a permis, pendant de nombreuses années, d’offrir une solution concrète aux propriétaires souhaitant se séparer de leur tortue sans la relâcher dans le milieu naturel.

Pourquoi le CEN Savoie met fin à cette activité

Aujourd’hui, les tortues confiées au CEN Savoie sont devenues beaucoup plus rares. La majorité des animaux recueillis provenaient en effet de particuliers, mais les remises sont désormais trop peu nombreuses pour permettre d’organiser régulièrement un transfert vers Lyon.

Cette baisse du nombre de tortues déposées entraîne une difficulté pratique importante : en attendant d’en avoir suffisamment pour justifier un déplacement, les animaux doivent être gardés plus longtemps au CEN. Or, les conditions d’accueil temporaire dont nous disposons ne permettent pas d’assurer leur maintien sur le long terme dans de bonnes conditions, notamment en termes d’espace.

À cela s’ajoutent des contraintes administratives liées au transport de cette espèce, qui nécessitent des autorisations spécifiques. Dans ce contexte, et au regard du très faible nombre de tortues désormais confiées, le CEN Savoie a donc décidé de ne plus assurer cette mission de centre de récupération pour les tortues de Floride.

Que faire si vous ne pouvez plus garder votre tortue de Floride ?

Le CEN Savoie n’assure plus la récupération de ces animaux. En revanche, plusieurs solutions existent pour les particuliers souhaitant confier une tortue de Floride à une structure adaptée :

  • Contacter l’ATRA, l’Association pour l’élevage et la protection des tortues en Rhône-Alpes, qui peut orienter les propriétaires vers un centre de récupération ;
    Tél. : 06 84 68 75 40
    Mail : atra.tortue@gmail.com
  • Se renseigner auprès du Refuge des Écailles, près de Grenoble ;
  • Ou, si cela est possible, déposer directement la tortue au centre de récupération du parc zoologique du parc de la Tête d’Or (04 72 10 30 30), à Lyon, après avoir prévenu la structure au préalable. La Ville de Lyon précise que le dépôt des tortues de Floride se fait à l’accueil de la primaterie du parc zoologique, sur des créneaux dédiés.

Dans tous les cas, il est essentiel de ne jamais relâcher une tortue de Floride dans la nature.

Pourquoi ne faut-il pas relâcher une tortue de Floride ?

Importée et longtemps vendue comme animal de compagnie, la tortue de Floride a souvent été choisie lorsqu’elle était encore très petite. Mais en grandissant, elle peut atteindre une taille importante, vivre de nombreuses années et nécessiter des conditions de maintenance bien plus exigeantes qu’on ne l’imagine au moment de l’achat.

Relâchée dans le milieu naturel, cette espèce n’a pas sa place dans les écosystèmes locaux. Plus grande et souvent plus active que la cistude d’Europe, elle peut occuper les mêmes espaces de vie, notamment les zones de repos ou d’ensoleillement. La présence de cette espèce introduite reste problématique pour l’équilibre des milieux naturels.

Le CEN Savoie poursuit son engagement pour la cistude d’Europe

Si le CEN Savoie met fin à cette mission de récupération, son engagement en faveur des tortues d’eau douce se poursuit pleinement à travers les actions menées pour la cistude d’Europe, espèce indigène de notre territoire.

Au lac du Bourget, le programme de réintroduction engagé depuis les années 2000 a permis le relâcher de plus de 230 individus. Aujourd’hui, la cistude y est de nouveau bien implantée et s’y reproduit. S’il reste difficile d’estimer précisément la taille de la population actuelle, ces résultats montrent que les efforts engagés depuis plus de vingt ans portent leurs fruits.

Le CEN Savoie continue donc de mobiliser son énergie pour la préservation de cette espèce patrimoniale et de ses habitats, tout en rappelant l’importance d’une détention responsable des animaux exotiques et de l’absence totale de relâcher dans la nature.