ECO ALP 2050

ECO ALP 2050

ECO ALP 2050

Notre programme

Connaissance et gestion

Mise en place du programme : 2025
Durée : 3 ans

ECO ALP 2050, écosystèmes d’alpages : actions-innovations-prospective 2050

Dans la zone transfrontalière, les pâturages alpins et subalpins subissent une pression croissante due à des dynamiques écologiques et socio-économiques (changement climatique, abandon des terres agricoles, surfréquentation touristique, etc.) qui menacent des habitats d’intérêt communautaire, souvent liés au maintien de pratiques pastorales garantissant des services écosystémiques essentiels : biodiversité, régulation hydrologique, fertilité des sols, stockage du carbone, etc.

Le projet ECO ALP 2050 vise à renforcer la gestion durable des écosystèmes de pâturages alpins dans la zone transfrontalière des Alpes du Nord. Son objectif principal est de concilier la conservation de la biodiversité, l’adaptation au changement climatique et le maintien des pratiques pastorales traditionnelles.

Notre programme

Connaissance et gestion

Mise en place du programme : 2025
Durée : 3 ans

ECO ALP 2050, écosystèmes d’alpages : actions-innovations-prospective 2050

Dans la zone transfrontalière, les pâturages alpins et subalpins subissent une pression croissante due à des dynamiques écologiques et socio-économiques (changement climatique, abandon des terres agricoles, surfréquentation touristique, etc.) qui menacent des habitats d’intérêt communautaire, souvent liés au maintien de pratiques pastorales garantissant des services écosystémiques essentiels : biodiversité, régulation hydrologique, fertilité des sols, stockage du carbone, etc.

Le projet ECO ALP 2050 vise à renforcer la gestion durable des écosystèmes de pâturages alpins dans la zone transfrontalière des Alpes du Nord. Son objectif principal est de concilier la conservation de la biodiversité, l’adaptation au changement climatique et le maintien des pratiques pastorales traditionnelles.

Contenu / Actions

Le projet ECO ALP 2050 comprend les activités suivantes :

  • communication et sensibilisation du grand public ;
  • développement et expérimentation d’innovations méthodologiques et technologiques pour une gestion durable des pâturages ;
  • la restauration et la conservation des habitats et des écosystèmes d’altitude dégradés ;
  • développement d’une gouvernance partagée et de stratégies durables pour la gestion des écosystèmes d’altitude.

Le projet comprend de nombreux résultats :

  • cartographie de grandes zones d’habitats naturels et d’altitudes semi-naturelles dans les zones protégées des deux pays ;
  • un modèle de plan de gestion pastorale compatible avec les mesures de conservation des sites Natura 2000 ;
  • des tests d’outils pour prévenir les attaques de prédateurs et surveiller les troupeaux ;
  • Stratégies transfrontalières durables pour la gestion des écosystèmes de montagne : développement d’une étude prospective à long terme (25 ans) et d’une stratégie d’une décennie (2028-2037) pour la gestion intégrée des écosystèmes de pâturages de montagne.

Grâce à la création d’un réseau entre les partenaires et les méthodologies produites par le projet, les pratiques de gestion et de conservation des écosystèmes de montagne seront améliorés.

De nombreuses activités de sensibilisation seront également menées à l’intention du grand public : information sur les sites web des partenaires du projet ; publications sur les réseaux sociaux, modules muséographiques expérimentaux dédiés aux écoles ; réunions territoriales transfrontalières ; conférences-débats.

Collaborations

  • ASTERS-CEN 74 – Conservatoire d’Espaces Naturels de Haute-Savoie
  • CEN73 – Conservatoire d’Espaces Naturels de Savoie
  • EPLEFPA – Établissement Public Local d’Enseignement et de Formation Professionnelle Agricole de Digne Carmejane
  • PNV – Parc National de la Vanoise
  • PNMA – Parc Naturel du Mont Avic
  • RAVA – Région autonome Vallée d’Aoste-Agriculture Département et ressources naturelles

Partenaires financiers

Plan de financement

  • Total : 1.999.017.90 €
  • CEN Savoie : 229.176.00 €

Référent(s)

  • Arnaud Gauffier – Directeur
  • Jérôme Porteret – Responsable du service Scientifique

ECO ALP 2050

Observatoire de la biodiversité de Savoie

Observatoire de la biodiversité de Savoie

Notre programme

Connaissance

Axe(s) d’action : Axe 4 – Observatoires 

Mise en place du programme : 2008

Fin 2008, le Conservatoire du patrimoine naturel de la Savoie (CPNS, aujourd’hui CEN Savoie) pose les premiers éléments de discussion autour d’un portail visant à structurer des données naturalistes afin de les mettre à disposition des partenaires et du grand public. Un groupe de travail composé de 19 structures est dès lors constitué pour travailler autour de la mise en place d’un portail du patrimoine naturel. Au fil des rencontres, ce dernier devient l’Observatoire de la biodiversité de Savoie.

Chaque partenaire s’engage en signant la charte, rédigée collaborativement en 2009-2010 (et révisée en 2019), à mutualiser ses connaissances du patrimoine naturel avec les autres partenaires et à faire partager la connaissance commune à l’ensemble des internautes via un site Internet.

La mise en place de cet outil a pour but de favoriser les échanges de données, la valorisation collective de l’information et le développement des synergies entre acteurs du patrimoine naturel sur le département.

Notre programme

Connaissance

Axe(s) d’action : Axe 4 – Observatoires 

Mise en place du programme : 2008

Fin 2008, le Conservatoire du patrimoine naturel de la Savoie (CPNS, aujourd’hui CEN Savoie) pose les premiers éléments de discussion autour d’un portail visant à structurer des données naturalistes afin de les mettre à disposition des partenaires et du grand public. Un groupe de travail composé de 19 structures est dès lors constitué pour travailler autour de la mise en place d’un portail du patrimoine naturel. Au fil des rencontres, ce dernier devient l’Observatoire de la biodiversité de Savoie.

Chaque partenaire s’engage en signant la charte, rédigée collaborativement en 2009-2010 (et révisée en 2019), à mutualiser ses connaissances du patrimoine naturel avec les autres partenaires et à faire partager la connaissance commune à l’ensemble des internautes via un site Internet.

La mise en place de cet outil a pour but de favoriser les échanges de données, la valorisation collective de l’information et le développement des synergies entre acteurs du patrimoine naturel sur le département.

Depuis sa mise en ligne, 2 553 494 observations sont centralisées dans la base de données et permet de rechercher 15 082 espèces.

Partenaires financiers

Contenu / Actions

Historique des actions clés :

  • 2009 : Analyse des données disponibles et échangeables entre partenaires (courant 2009),
  • 2010 : Définition et rédaction de la charte de partage de données,
  • 2010 : Construction d’une base de données centralisatrice,
  • 2011 : Signature de la charte par chaque partenaire (adhésions des 19 partenaires fondateurs),
  • 2010-2011 : Développement d’un site Internet www.biodiversite-savoie.org et lancement du site au grand public pour la fête de la Nature 2011,
  • 2012 : Réflexion pour l’intégration d’un « nouveau type » de partenariat, les contributeurs,
  • 2013 : Mise en place et construction de 2 indicateurs de connaissance,
  • 2014 : Adhésions de 2 nouveaux partenaires,
  • 2014-2015 : Organisation de prospection naturaliste (commune de Montaimont) et bilans,
  • 2016-2017 : Organisation de prospection naturaliste (communes de Gerbaix, Marcieux, Meyrieux-Trouet, Saint-Paul et Verthemex) et bilans,
  • 2018-2019 : Organisation de prospection naturaliste (communes du Parc naturel régional de Chartreuse : La Bauche, Corbel, Saint-Christophe-la-Grotte, Saint-Jean-de-Couz et Saint-Pierre-de-Genebroz) et bilans,
  • 2020 : Signature de la révision de la charte par chaque partenaire,
  • 2020-2021 : Organisation de prospection naturaliste (communes du Parc naturel régional du Massif des Bauges : Allondaz, Pallud et Thénésol) et bilans,
  • 2022-2023 : Organisation de prospection naturaliste (communes de la Communauté de communes Cœur de Savoie : Champ-Laurent, Rotherens, La Table) et bilans,
  • 2025-2026 : Organisation de prospection naturaliste (communes de Grand Lac : 10 communes) et bilans.

Depuis 2010 :

  • Animation du projet : Secrétariat du comité de pilotage, relations avec les partenaires, hébergement du site Internet, etc.
  • Développement des outils : Outils de communication, site Internet, indicateurs, etc.

Plan de financement

Conseil départemental de Savoie 80 %
État 15 %
Région Auvergne-Rhône-Alpes 5 %
Participation financière fluctuant en fonction des années.

Référent(s)

André Miquet – Responsable biodiversité et territoires

Gestion des roselières du lac du Bourget

Gestion des roselières du lac du Bourget

Gestion des roselières du lac du Bourget

Notre programme

Gestion

Axe(s) d’action : Axe 1 – Gestion de sites

Mise en place du programme : 2015

Depuis 1980, le niveau du lac du Bourget est régulé par le barrage de Savières, selon une consigne fixant deux niveaux planchers : 231,20 m et 231,50 m.
Le lac ne descend donc plus sous la cote 231,20 m (contre environ 80 jours par an avant 1980), ce qui limite le développement horizontal et la germination naturelle des roselières.

Le niveau d’eau reste dans la tranche [231,20 – 232,00 m] près de 330 jours par an (contre 180 jours avant 1980), concentrant les effets de la houle et des flottants sur une même ligne de rive. Il en résulte :

  • une érosion accrue des sédiments support des roselières ;

  • des cisaillements de tiges dus à l’accumulation de flottants.

Pour redonner une « respiration » au lac, des baisses exceptionnelles de niveau ont été menées en 2017, 2021 et 2025 sous maîtrise d’ouvrage du CISALB.
Dans ce cadre, le CEN Savoie assure la gestion active des roselières : nettoyage, piquetage, restauration et suivi écologique.

Une convention-cadre signée en 2019 entre le CEN Savoie et le CISALB (autorité GEMAPI) permet le cofinancement des actions menées.
Des conventions annuelles d’application précisent les interventions, et une nouvelle convention sera signée en 2026.

Notre programme

Depuis 1980, le niveau du lac du Bourget est régulé par le barrage de Savières, selon une consigne fixant deux niveaux planchers : 231,20 m et 231,50 m.
Le lac ne descend donc plus sous la cote 231,20 m (contre environ 80 jours par an avant 1980), ce qui limite le développement horizontal et la germination naturelle des roselières.

Le niveau d’eau reste dans la tranche [231,20 – 232,00 m] près de 330 jours par an (contre 180 jours avant 1980), concentrant les effets de la houle et des flottants sur une même ligne de rive. Il en résulte :

  • une érosion accrue des sédiments support des roselières ;

  • des cisaillements de tiges dus à l’accumulation de flottants.

Pour redonner une « respiration » au lac, des baisses exceptionnelles de niveau ont été menées en 2017, 2021 et 2025 sous maîtrise d’ouvrage du CISALB.
Dans ce cadre, le CEN Savoie assure la gestion active des roselières : nettoyage, piquetage, restauration et suivi écologique.

Une convention-cadre signée en 2019 entre le CEN Savoie et le CISALB (autorité GEMAPI) permet le cofinancement des actions menées.
Des conventions annuelles d’application précisent les interventions, et une nouvelle convention sera signée en 2026.

Partenaires financiers

Contenu / Actions

Dans le cadre du Contrat vert et bleu du lac du Bourget et de la convention de partenariat avec le CISALB, la programmation 2024 porte sur l’entretien de sept ensembles de roselières :

  • Baie de Portout (Conjux, Chindrieux)

  • Baie de Châtillon (Chindrieux)

  • Baie de Grésine (Brison-Saint-Innocent)

  • Baie de Quissard (Brison-Saint-Innocent)

  • Baie de Mémard (Aix-les-Bains)

  • Rive du Poète (Tresserve)

  • Secteur Sud du lac – Les Mottets (Le Bourget-du-Lac, Viviers-du-Lac)

Les travaux prévus concernent :

  • la fauche ou le broyage de la végétation, avec ou sans exportation selon les secteurs ;

  • la gestion des espèces exotiques envahissantes ;

  • le retrait des gros flottants et des déchets.

Plan de financement

Référent(s)

Stéphane Marron – Responsable du service Gestion de sites

Réintroduction de la tortue cistude

Réintroduction de la tortue cistude

Réintroduction de la tortue cistude

Notre programme

Réintroduction

Axe(s) d’action : Axe 1 – Gestion de sites

Mise en place du programme : 2022

Espèce aquatique mais pondant en milieu terrestre, la Cistude d’Europe ( Emys orbicularis ) est, au-delà de son caractère emblématique et de son inscription à l’annexe II de la Directive Habitats, un excellent marqueur de la « trame turquoise », reliant les milieux aquatiques et terrestres.
Elle bénéficie d’un Plan national d’actions (PNA) et d’un Plan régional d’actions (PRA), ce dernier étant co-piloté par le CEN Savoie.

Depuis les années 2000, le CEN Savoie conduit un programme de réintroduction sur le site Natura 2000 “Lac du Bourget – Chautagne – Haut-Rhône”, en partenariat avec plusieurs structures scientifiques et techniques.
Plus de 220 individus ont ainsi été réintroduits, permettant le renforcement progressif de la population sur le territoire.
Aujourd’hui, le noyau de population du sud du lac est considéré comme installé, tandis que celui du nord du lac reste à consolider.

Notre programme

Espèce aquatique mais pondant en milieu terrestre, la Cistude d’Europe ( Emys orbicularis ) est, au-delà de son caractère emblématique et de son inscription à l’annexe II de la Directive Habitats, un excellent marqueur de la « trame turquoise », reliant les milieux aquatiques et terrestres.
Elle bénéficie d’un Plan national d’actions (PNA) et d’un Plan régional d’actions (PRA), ce dernier étant co-piloté par le CEN Savoie.

Depuis les années 2000, le CEN Savoie conduit un programme de réintroduction sur le site Natura 2000 “Lac du Bourget – Chautagne – Haut-Rhône”, en partenariat avec plusieurs structures scientifiques et techniques.
Plus de 220 individus ont ainsi été réintroduits, permettant le renforcement progressif de la population sur le territoire.
Aujourd’hui, le noyau de population du sud du lac est considéré comme installé, tandis que celui du nord du lac reste à consolider.

Partenaires financiers

Contenu / Actions

Le présent projet s’inscrit dans la continuité de cette dynamique et vise à pérenniser la gestion des sites d’accueil actuels de la Cistude sur la partie sud du lac. Intégré au Contrat vert et bleu du lac du Bourget, il prévoit plusieurs interventions de gestion écologique :

  • travaux sur la végétation, afin de maintenir des milieux favorables à la thermorégulation et à la ponte ;

  • gestion de l’enclos d’acclimatation des Mottets (Viviers-du-Lac) ;

  • entretien des buttes de ponte et du tortuduc au domaine de Buttet (Le Bourget-du-Lac) ;

Référent(s)

André Miquet – Responsable biodiversité et territoires

Réserve naturelle régionale (RNR) du lac d’Aiguebelette

Réserve naturelle régionale (RNR) du lac d’Aiguebelette

Réserve naturelle régionale (RNR) du lac d’Aiguebelette

Notre programme

Co-gestion et surveillance de la Réserve naturelle régionale

Axe(s) d’action : Axe 1 – Gestion de sites

Mise en place du programme : 2015
Créée en 2015, la Réserve naturelle régionale (RNR) du lac d’Aiguebelette s’étend sur plus de 900 hectares de zones lacustres, humides et forestières remarquables de l’Avant-Pays savoyard. Cœur d’un site Natura 2000, elle constitue un refuge essentiel pour la biodiversité, abritant notamment le castor d’Europe, le lynx boréal, le faucon pèlerin ou encore une grande diversité de milieux aquatiques et de roselières.
La gestion de la réserve est assurée par le Conservatoire d’espaces naturels (CEN) de Savoie, en partenariat avec la Communauté de communes du lac d’Aiguebelette (CCLA), la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Département de la Savoie.
Depuis 2023, un nouveau plan de gestion fixe les orientations pour les années 2024-2028. Il vise à concilier préservation écologique, gestion des usages et valorisation du patrimoine naturel et culturel.

Ce cadre renouvelé s’appuie sur les projets engagés ces dernières années : reconstitution de la végétation lacustre, études naturalistes approfondies, animations pédagogiques, et une gouvernance locale active.

Le lac d’Aiguebelette, joyau naturel emblématique des Alpes, reste cependant fragile avec une surpopulation estivale récurrente.

Notre programme

Créée en 2015, la Réserve naturelle régionale (RNR) du lac d’Aiguebelette s’étend sur plus de 900 hectares de zones lacustres, humides et forestières remarquables de l’Avant-Pays savoyard. Cœur d’un site Natura 2000, elle constitue un refuge essentiel pour la biodiversité, abritant notamment le castor d’Europe, le lynx boréal, le faucon pèlerin ou encore une grande diversité de milieux aquatiques et de roselières.
La gestion de la réserve est assurée par le Conservatoire d’espaces naturels (CEN) de Savoie, en partenariat avec la Communauté de communes du lac d’Aiguebelette (CCLA), la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Département de la Savoie.
Depuis 2023, un nouveau plan de gestion fixe les orientations pour les années 2024-2028. Il vise à concilier préservation écologique, gestion des usages et valorisation du patrimoine naturel et culturel.

Ce cadre renouvelé s’appuie sur les projets engagés ces dernières années : reconstitution de la végétation lacustre, études naturalistes approfondies, animations pédagogiques, et une gouvernance locale active.

Le lac d’Aiguebelette, joyau naturel emblématique des Alpes, reste cependant fragile avec une surpopulation estivale récurrente.

Partenaires financiers

Contenu / Actions

En 2026, le CEN Savoie poursuit la mise en œuvre du plan de gestion 2024-2028 de la réserve.

Les actions porteront notamment sur :

  • démarche Natur’Adapt, pour intégrer l’adaptation au changement climatique dans la gestion de la réserve ;

  • suite du projet FEDER visant à restaurer la végétation aquatique, avec les premières plantations d’espèces locales ;

  • concertation autour de la régulation des niveaux du lac, afin de préserver les roselières lacustres ;

  • gestion des prairies humides par fauche et pâturage, accompagnée d’un suivi de leur état de conservation ;

  • suivi de la faune patrimoniale (lynx, grand-duc, faucon pèlerin) ;

  • surveillance du site et l’instruction des projets situés dans le périmètre de la réserve ;

  • programme d’animations pédagogiques et de sensibilisation.

Ces actions traduisent la volonté du CEN Savoie et de ses partenaires de préserver durablement ce site naturel d’exception, tout en favorisant la connaissance et l’appropriation du lac par les habitants.

Plan de financement

Subvention Région AURA

Référent(s)

Manuel Bouron – Chargé de mission scientifique

Gestion et utilisation des graines locales

Gestion et utilisation des graines locales

Gestion et utilisation des graines locales

Notre programme

Végétalisation

Axe(s) d’action : Axe 1 – Gestion de sites

Mise en place du programme : 2022

Face à l’érosion de la biodiversité et aux effets du changement climatique, le Conservatoire d’espaces naturels de Savoie agit depuis plusieurs années pour restaurer les prairies naturelles et agricoles grâce à l’utilisation de graines locales. Ces semences, récoltées directement dans les prairies des Alpes, permettent de revégétaliser les milieux tout en préservant la richesse floristique propre aux paysages savoyards.

Historiquement, les agriculteurs ressemaient leurs champs avec la fleur de foin ou du foin vert : une pratique ancestrale aujourd’hui réhabilitée grâce à des outils modernes comme la brosseuse ou la moissonneuse adaptée.

Ce savoir-faire local offre une solution durable et résiliente : les graines issues du même terroir s’adaptent mieux aux aléas climatiques, favorisent la diversité végétale, la qualité des fourrages et la stabilité des rendements.
Pour renforcer cette démarche, le CEN Savoie s’est entouré de nombreux partenaires agricoles (Chambre d’agriculture, Société d’Économie Alpestre, CERAQ, Asters-CEN Haute-Savoie…) afin d’expérimenter, documenter et diffuser l’usage des semences locales dans une perspective agro-écologique et de durabilité des systèmes pastoraux.

Notre programme

Face à l’érosion de la biodiversité et aux effets du changement climatique, le Conservatoire d’espaces naturels de Savoie agit depuis plusieurs années pour restaurer les prairies naturelles et agricoles grâce à l’utilisation de graines locales. Ces semences, récoltées directement dans les prairies des Alpes, permettent de revégétaliser les milieux tout en préservant la richesse floristique propre aux paysages savoyards.

Historiquement, les agriculteurs ressemaient leurs champs avec la fleur de foin ou du foin vert : une pratique ancestrale aujourd’hui réhabilitée grâce à des outils modernes comme la brosseuse ou la moissonneuse adaptée.

Ce savoir-faire local offre une solution durable et résiliente : les graines issues du même terroir s’adaptent mieux aux aléas climatiques, favorisent la diversité végétale, la qualité des fourrages et la stabilité des rendements.
Pour renforcer cette démarche, le CEN Savoie s’est entouré de nombreux partenaires agricoles (Chambre d’agriculture, Société d’Économie Alpestre, CERAQ, Asters-CEN Haute-Savoie…) afin d’expérimenter, documenter et diffuser l’usage des semences locales dans une perspective agro-écologique et de durabilité des systèmes pastoraux.

Partenaires financiers

Contenu / Actions

Entre 2026 et 2029, le programme « Graines locales » vise à démontrer l’intérêt des semences locales pour redynamiser les surfaces herbagères de montagne à vocation laitière. Coordonné par le CEN Savoie avec le CERAQ, la SEA, Asters et l’AFTALP, ce projet expérimente différentes techniques (brossage, semis, sursemis) sur plusieurs sites en Savoie et Haute-Savoie.

Les actions portent sur quatre axes :

  • Caractériser les prairies dégradées et définir des critères de sélection des parcelles ;
  • Tester les techniques de réensemencement à base de graines locales ;
  • Suivre les effets écologiques et agronomiques sur plusieurs années ;
  • Valoriser et partager les connaissances auprès des éleveurs.

Les résultats alimenteront un guide technique et un outil d’aide à la décision pour accompagner les agriculteurs vers des pratiques plus autonomes, durables et adaptées au changement climatique.

Plan de financement

  • Montant d’autofinancement (dotation du Département de la Savoie) : 15 %
  • Montant (attendu) de la subvention Région AURA : 70 %
  • Autres financeurs (Mécénat & Fondations) : 15 %

Référent(s)

Bénédicte Cazergue – Responsable du service Animation et contractualisations territoriales