Bilan du nettoyage des roselières du lac du Bourget 2023
Bilan du ramassage et de l’évacuation des déchets dans les roselières du lac du Bourget pour l’hiver 2022-2023.
Depuis plus de quinze ans, le Conservatoire d’espaces naturels de Savoie proposait un service de récupération des tortues de Floride confiées par des particuliers. Ce dispositif permettait d’éviter les abandons dans la nature et d’orienter ces animaux vers une structure adaptée. Aujourd’hui, face à l’évolution de la situation, le CEN Savoie a fait le choix d’y mettre fin.
Durant plus de quinze ans, le CEN Savoie a joué un rôle de relais pour la récupération des tortues de Floride détenues par des particuliers ne pouvant plus les garder. Les animaux recueillis étaient conservés temporairement au CEN, le temps d’en réunir un nombre suffisant, puis transférés au parc zoologique du parc de la Tête d’Or, à Lyon, où ils rejoignaient un bassin dédié.
Ce fonctionnement a permis, pendant de nombreuses années, d’offrir une solution concrète aux propriétaires souhaitant se séparer de leur tortue sans la relâcher dans le milieu naturel.
Aujourd’hui, les tortues confiées au CEN Savoie sont devenues beaucoup plus rares. La majorité des animaux recueillis provenaient en effet de particuliers, mais les remises sont désormais trop peu nombreuses pour permettre d’organiser régulièrement un transfert vers Lyon.
Cette baisse du nombre de tortues déposées entraîne une difficulté pratique importante : en attendant d’en avoir suffisamment pour justifier un déplacement, les animaux doivent être gardés plus longtemps au CEN. Or, les conditions d’accueil temporaire dont nous disposons ne permettent pas d’assurer leur maintien sur le long terme dans de bonnes conditions, notamment en termes d’espace.
À cela s’ajoutent des contraintes administratives liées au transport de cette espèce, qui nécessitent des autorisations spécifiques. Dans ce contexte, et au regard du très faible nombre de tortues désormais confiées, le CEN Savoie a donc décidé de ne plus assurer cette mission de centre de récupération pour les tortues de Floride.
Le CEN Savoie n’assure plus la récupération de ces animaux. En revanche, plusieurs solutions existent pour les particuliers souhaitant confier une tortue de Floride à une structure adaptée :
Dans tous les cas, il est essentiel de ne jamais relâcher une tortue de Floride dans la nature.
Importée et longtemps vendue comme animal de compagnie, la tortue de Floride a souvent été choisie lorsqu’elle était encore très petite. Mais en grandissant, elle peut atteindre une taille importante, vivre de nombreuses années et nécessiter des conditions de maintenance bien plus exigeantes qu’on ne l’imagine au moment de l’achat.
Relâchée dans le milieu naturel, cette espèce n’a pas sa place dans les écosystèmes locaux. Plus grande et souvent plus active que la cistude d’Europe, elle peut occuper les mêmes espaces de vie, notamment les zones de repos ou d’ensoleillement. La présence de cette espèce introduite reste problématique pour l’équilibre des milieux naturels.
Si le CEN Savoie met fin à cette mission de récupération, son engagement en faveur des tortues d’eau douce se poursuit pleinement à travers les actions menées pour la cistude d’Europe, espèce indigène de notre territoire.
Au lac du Bourget, le programme de réintroduction engagé depuis les années 2000 a permis le relâcher de plus de 230 individus. Aujourd’hui, la cistude y est de nouveau bien implantée et s’y reproduit. S’il reste difficile d’estimer précisément la taille de la population actuelle, ces résultats montrent que les efforts engagés depuis plus de vingt ans portent leurs fruits.
Le CEN Savoie continue donc de mobiliser son énergie pour la préservation de cette espèce patrimoniale et de ses habitats, tout en rappelant l’importance d’une détention responsable des animaux exotiques et de l’absence totale de relâcher dans la nature.
Depuis plus de quinze ans, le Conservatoire d’espaces naturels de Savoie proposait un service de récupération des tortues de Floride confiées par des particuliers. Ce dispositif permettait d’éviter les abandons dans la nature et d’orienter ces animaux vers une structure adaptée. Aujourd’hui, face à l’évolution de la situation, le CEN Savoie a fait le choix d’y mettre fin.
Durant plus de quinze ans, le CEN Savoie a joué un rôle de relais pour la récupération des tortues de Floride détenues par des particuliers ne pouvant plus les garder. Les animaux recueillis étaient conservés temporairement au CEN, le temps d’en réunir un nombre suffisant, puis transférés au parc zoologique du parc de la Tête d’Or, à Lyon, où ils rejoignaient un bassin dédié.
Ce fonctionnement a permis, pendant de nombreuses années, d’offrir une solution concrète aux propriétaires souhaitant se séparer de leur tortue sans la relâcher dans le milieu naturel.
Aujourd’hui, les tortues confiées au CEN Savoie sont devenues beaucoup plus rares. La majorité des animaux recueillis provenaient en effet de particuliers, mais les remises sont désormais trop peu nombreuses pour permettre d’organiser régulièrement un transfert vers Lyon.
Cette baisse du nombre de tortues déposées entraîne une difficulté pratique importante : en attendant d’en avoir suffisamment pour justifier un déplacement, les animaux doivent être gardés plus longtemps au CEN. Or, les conditions d’accueil temporaire dont nous disposons ne permettent pas d’assurer leur maintien sur le long terme dans de bonnes conditions, notamment en termes d’espace.
À cela s’ajoutent des contraintes administratives liées au transport de cette espèce, qui nécessitent des autorisations spécifiques. Dans ce contexte, et au regard du très faible nombre de tortues désormais confiées, le CEN Savoie a donc décidé de ne plus assurer cette mission de centre de récupération pour les tortues de Floride.
Le CEN Savoie n’assure plus la récupération de ces animaux. En revanche, plusieurs solutions existent pour les particuliers souhaitant confier une tortue de Floride à une structure adaptée :
Dans tous les cas, il est essentiel de ne jamais relâcher une tortue de Floride dans la nature.
Importée et longtemps vendue comme animal de compagnie, la tortue de Floride a souvent été choisie lorsqu’elle était encore très petite. Mais en grandissant, elle peut atteindre une taille importante, vivre de nombreuses années et nécessiter des conditions de maintenance bien plus exigeantes qu’on ne l’imagine au moment de l’achat.
Relâchée dans le milieu naturel, cette espèce n’a pas sa place dans les écosystèmes locaux. Plus grande et souvent plus active que la cistude d’Europe, elle peut occuper les mêmes espaces de vie, notamment les zones de repos ou d’ensoleillement. La présence de cette espèce introduite reste problématique pour l’équilibre des milieux naturels.
Si le CEN Savoie met fin à cette mission de récupération, son engagement en faveur des tortues d’eau douce se poursuit pleinement à travers les actions menées pour la cistude d’Europe, espèce indigène de notre territoire.
Au lac du Bourget, le programme de réintroduction engagé depuis les années 2000 a permis le relâcher de plus de 230 individus. Aujourd’hui, la cistude y est de nouveau bien implantée et s’y reproduit. S’il reste difficile d’estimer précisément la taille de la population actuelle, ces résultats montrent que les efforts engagés depuis plus de vingt ans portent leurs fruits.
Le CEN Savoie continue donc de mobiliser son énergie pour la préservation de cette espèce patrimoniale et de ses habitats, tout en rappelant l’importance d’une détention responsable des animaux exotiques et de l’absence totale de relâcher dans la nature.
La phase 2 des travaux de renaturation de la forêt alluviale des Janon, menée à La Motte-Servolex sur près de 27,55 hectares, est désormais terminée. Engagée dans la continuité des premières interventions, cette étape majeure a permis de poursuivre la restauration écologique d’un ancien site industriel (carrière) en bordure de la Leysse, aujourd’hui identifié comme un espace à fort enjeu de biodiversité.
Les opérations réalisées ont consisté à supprimer une ancienne voie d’accès, à remodeler certains fossés et à abaisser le merlon séparant les anciens casiers de décantation. Ces interventions ont permis de rétablir les continuités hydrologiques et écologiques du site. Plusieurs mares ont également été creusées afin de diversifier les habitats humides et de favoriser l’accueil d’une faune spécifique. Un important travail de gestion des espèces exotiques envahissantes a été mené, complété par un suivi régulier du site pour limiter les repousses et maintenir les milieux ouverts en phase de recolonisation naturelle.
Dans une logique de restauration durable, des plantations d’arbres ont été réalisé en mars afin d’accompagner la reconstitution des formations boisées caractéristiques des forêts alluviales. Par ailleurs, la pose d’un portail a été effectuée pour limiter le piétinement et permettre au site de cicatriser dans de bonnes conditions.
Cette page présente le détail des travaux réalisés, leurs objectifs écologiques et les premières dynamiques de reprise de la nature observées sur le site.
La phase 2 des travaux de renaturation de la forêt alluviale des Janon, menée à La Motte-Servolex sur près de 27,55 hectares, est désormais terminée. Engagée dans la continuité des premières interventions, cette étape majeure a permis de poursuivre la restauration écologique d’un ancien site industriel (carrière) en bordure de la Leysse, aujourd’hui identifié comme un espace à fort enjeu de biodiversité.
Les opérations réalisées ont consisté à supprimer une ancienne voie d’accès, à remodeler certains fossés et à abaisser le merlon séparant les anciens casiers de décantation. Ces interventions ont permis de rétablir les continuités hydrologiques et écologiques du site. Plusieurs mares ont également été creusées afin de diversifier les habitats humides et de favoriser l’accueil d’une faune spécifique. Un important travail de gestion des espèces exotiques envahissantes a été mené, complété par un suivi régulier du site pour limiter les repousses et maintenir les milieux ouverts en phase de recolonisation naturelle.
Dans une logique de restauration durable, des plantations d’arbres ont été réalisé en mars afin d’accompagner la reconstitution des formations boisées caractéristiques des forêts alluviales. Par ailleurs, la pose d’un portail a été effectuée pour limiter le piétinement et permettre au site de cicatriser dans de bonnes conditions.
Cette page présente le détail des travaux réalisés, leurs objectifs écologiques et les premières dynamiques de reprise de la nature observées sur le site.
à partir de 20h au Centre des Congrès
Dans le cadre du festival de la Biodiversité, organisé suite à la désignation de la réserve de Biosphère du « lac du Bourget, entre Rhône et Alpes » par l’UNESCO, le Conservatoire d’espaces naturels de Savoie, en partenariat avec Grand Lac et le WWF, vous invite à la projection du film documentaire « Le retour fragile du lynx » du photographe et réalisateur Laurent Geslin.
De nombreuses places sont encore disponibles.
La participation est gratuite, sur inscription préalable.
📅 Vendredi 5 juin à 20 h
📍 Centre des congrès d’Aix-les-Bains
Cet événement gratuit, ouvert à tous les publics, propose une approche accessible malgré un contenu à dimension scientifique, afin de mieux comprendre les enjeux liés à la présence du lynx dans nos territoires.
Cette soirée sera l’occasion de découvrir l’histoire fascinante du lynx boréal, espèce emblématique de nos massifs montagneux, et de comprendre les enjeux liés à sa préservation.
Dans l’imaginaire collectif, le lynx symbolise la nature sauvage. Admiré par certains, contesté par d’autres, ce grand félin continue de susciter de nombreux débats. Plusieurs années après son retour, quel bilan peut-on dresser de son retour dans nos forêts ?
À travers une enquête de terrain, le documentaire donne la parole à de nombreux acteurs concernés par la présence du lynx : biologistes, vétérinaires, chasseurs, forestiers ou encore gestionnaires d’espaces naturels.
Photographe naturaliste de renommée internationale, Laurent Geslin consacre depuis plus de dix ans une grande partie de son travail à l’observation et à la photographie du lynx boréal dans le massif du Jura. Ce documentaire prolonge le travail engagé avec son long métrage Lynx, sorti au cinéma en 2022.
Production : JMH & FILO Films, MC4, Ushuaïa TV et La Salamandre.
La projection sera suivie d’un temps de Questions/Réponses avec le public, permettant d’approfondir les thématiques abordées dans le film et d’échanger avec les intervenants présents.
à partir de 20h au Centre des Congrès
Dans le cadre du festival de la Biodiversité, organisé suite à la désignation officielle de la réserve de Biosphère du « lac du Bourget, entre Rhône et Alpes » par l’UNESCO, le Conservatoire d’espaces naturels de Savoie, en partenariat avec Grand Lac et le WWF, vous invite à la projection du film documentaire « Le retour fragile du lynx » du photographe et réalisateur Laurent Geslin.
De nombreuses places sont encore disponibles.
La participation est gratuite, sur inscription préalable.
📅 Vendredi 5 juin à 20 h
📍 Centre des congrès d’Aix-les-Bains
Cet événement gratuit, ouvert à tous les publics, propose une approche accessible malgré un contenu à dimension scientifique, afin de mieux comprendre les enjeux liés à la présence du lynx dans nos territoires.
Cette soirée sera l’occasion de découvrir l’histoire fascinante du lynx boréal, espèce emblématique de nos massifs montagneux, et de comprendre les enjeux liés à sa préservation.
Dans l’imaginaire collectif, le lynx symbolise la nature sauvage. Admiré par certains, contesté par d’autres, ce grand félin continue de susciter de nombreux débats. Plusieurs années après son retour, quel bilan peut-on dresser de son retour dans nos forêts ?
À travers une enquête de terrain, le documentaire donne la parole à de nombreux acteurs concernés par la présence du lynx : biologistes, vétérinaires, chasseurs, forestiers ou encore gestionnaires d’espaces naturels. Leurs témoignages permettent de mieux comprendre la situation toujours fragile de cette espèce indispensable à l’équilibre des écosystèmes forestiers.
Photographe naturaliste de renommée internationale, Laurent Geslin consacre depuis plus de dix ans une grande partie de son travail à l’observation et à la photographie du lynx boréal dans le massif du Jura. Ce documentaire prolonge le travail engagé avec son long métrage Lynx, sorti au cinéma en 2022.
Production : JMH & FILO Films, MC4, Ushuaïa TV et La Salamandre.
La projection sera suivie d’un temps de questions-réponses avec le public, permettant d’approfondir les thématiques abordées dans le film et d’échanger avec les intervenants présents.
Projet de reconstitution de végétations lacustres
Axe(s) d’action : Axe 1 – Gestion de sites
Les végétations aquatiques – roselières, scirpaies et herbiers immergés – constituent un pilier du fonctionnement écologique du lac d’Aiguebelette. Elles offrent des habitats essentiels pour la faune, participent à l’oxygénation et à la filtration de l’eau, stabilisent les sédiments et contribuent fortement à la qualité paysagère du site.
Aujourd’hui, ces formations végétales occupent une surface limitée au regard du potentiel du lac et présentent, pour beaucoup, un état de conservation dégradé. Les causes sont multiples : contraintes naturelles (substrat, profondeur, dynamique hydrologique) mais aussi pressions liées aux usages et aux aménagements.
Depuis sa création en 2015, la gestion de la réserve est assurée par le Conservatoire d’espaces naturels (CEN) de Savoie, en partenariat avec la Communauté de communes du lac d’Aiguebelette (CCLA). La Réserve naturelle régionale du lac d’Aiguebelette agit pour mieux comprendre ces dynamiques et restaurer progressivement ces habitats. Inscrit au plan de gestion 2024-2028 et soutenu par le Fonds européen de développement régional (FEDER), ce programme vise à renforcer durablement la présence et la résilience des végétations lacustres, tout en associant les usagers et habitants du territoire.
Projet de reconstitution de végétations lacustres
Les végétations aquatiques – roselières, scirpaies et herbiers immergés – constituent un pilier du fonctionnement écologique du lac d’Aiguebelette. Elles offrent des habitats essentiels pour la faune, participent à l’oxygénation et à la filtration de l’eau, stabilisent les sédiments et contribuent fortement à la qualité paysagère du site.
Aujourd’hui, ces formations végétales occupent une surface limitée au regard du potentiel du lac et présentent, pour beaucoup, un état de conservation dégradé. Les causes sont multiples : contraintes naturelles (substrat, profondeur, dynamique hydrologique) mais aussi pressions liées aux usages et aux aménagements.
Depuis sa création en 2015, la gestion de la réserve est assurée par le Conservatoire d’espaces naturels (CEN) de Savoie, en partenariat avec la Communauté de communes du lac d’Aiguebelette (CCLA). La Réserve naturelle régionale du lac d’Aiguebelette agit pour mieux comprendre ces dynamiques et restaurer progressivement ces habitats. Inscrit au plan de gestion 2024-2028 et soutenu par le Fonds européen de développement régional (FEDER), ce programme vise à renforcer durablement la présence et la résilience des végétations lacustres, tout en associant les usagers et habitants du territoire.

Le programme s’articule autour de trois volets complémentaires :
Étude et diagnostic (2024-2025) : cartographie précise des végétations, analyse de leur état de conservation et identification des secteurs et espèces les plus favorables à une restauration.
Reconstitution (2026-2028) : production en pépinière puis transplantation d’environ un hectare de roselières, scirpaies et herbiers (myriophylles, potamots, characées), avec mise en place de protections contre la faune sauvage herbivore.
Évaluation : suivi scientifique des plantations (taux de reprise, croissance, facteurs de réussite) et valorisation du retour d’expérience pour d’éventuelles extensions.
Fonds européen de développement régional – FEDER
Budget : 833 381 €
Le pastoralisme, pratique millénaire au service de la biodiversité, est un levier majeur d’action des Conservatoires d’espaces naturels, et notamment du Conservatoire d’espaces naturels de Savoie qui travaille en Savoie avec chèvres, vaches, ânes… pour entretenir durablement les milieux naturels – découvrez la plaquette de la Fédération des Conservatoires d’espaces naturels dédiée à cette question.